Prendre soin des travailleurs et des travailleuses doit être la mission prioritaire



L’incompréhension s’installe dans l’esprit des français.e.s. En souhaitant procéder au en même temps, le gouvernement prend des décisions qui semblent contradictoires et s’adonne à son habituel verbiage méprisant envers les travailleurs et travailleuses. Dernier exemple en date, Muriel Pénicaud, Ministre du travail, qui a qualifié de « défaitistes » les ouvrier.e.s du BTP qui souhaitent cesser les chantiers.


Si la crise sanitaire va de toute évidence entraîner une baisse de croissance si chère aux yeux du gouvernement, la responsabilité du chef de l’Etat et des ministres est de protéger la santé de l’ensemble des français et des françaises, et leur permettre de conserver des conditions d’existence dignes.


Dans beaucoup d’entreprises, les salarié.e.s sont contraint.e.s de poursuivre le travail, et ce, même si la production n’est pas en lien avec le secteur médical ou alimentaire. Dans de nombreux cas, les témoignages donnés à la presse font état de mesures sanitaires pas vraiment respectées ou totalement bafouées.


Dans ces conditions, et parce que la santé des français.e.s ainsi que la fin de la propagation du virus sont les deux urgences absolues, les Jeunes Génération.s demandent au gouvernement :


  • à ce que les salarié.e.s encore en poste puissent cesser le travail et bénéficier au minimum du chômage partiel,

  • à ce que le personnel de l’agro-alimentaire et de la vente alimentaire, au vu des risques conséquents qu’ils/elles prennent pour eux et leur famille, bénéficient d’une prime exceptionnelle versée par l’Etat et leur entreprise.

Organisation de jeunesse de
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